« Le train de Québec 21 n’a pas seulement déraillé, il a explosé », dit Bruno Marchand

Le chef de Québec Forte et Fière, Bruno Marchand.Le chef de Québec Forte et Fière, Bruno Marchand. Photo : Gabriel Côté

Le chef de Québec Forte et Fière et candidat à la mairie, Bruno Marchand, est revenu sur les attaques que lui avait adressées le chef de cabinet de Québec 21, Richard Côté, plus tôt dans la journée. Selon lui, cette sortie est le signe que la panique s’installe dans les rangs de Jean-François Gosselin.

Par Gabriel Côté

Accusé par M. Côté d’être un « produit de marketing » et de « manquer de profondeur », Bruno Marchand a répondu sur un ton badin que cette remarque est une sorte de compliment.

« Il me donne un compliment en disant qu’on sait bien se vendre, c’est vrai, on a fait une bonne campagne. Il confirme qu’on a fait une bonne campagne et qu’on est capable de placer nos idées et de les mettre en valeur. Pour le reste, il ne pouvait pas dire autre chose », a déclaré le candidat à la mairie.

Le chef de Québec Forte et Fière a ajouté qu’il croit que son parti et lui-même ont beaucoup de contenu. « Nous sommes ceux qui avons fait le plus d’annonces, on a des chiffres, on est capable de documenter ce qu’on fait. Demain, on va présenter le cadre financier, vous allez voir qu’on est crédible et sérieux », a ajouté le candidat à la mairie.

M. Marchand a aussi tenu à répondre aux critiques de M. Côté sur le fond, notamment sur la remarques du chef de cabinet de Québec 21 qui veut que les trottoirs autour des écoles sont déjà déneigé l’hiver. « Les trottoirs, on pourrait en parler longtemps. S’il était allé sur le terrain, il aurait vu que des personnes âgées refusent de sortir parce que des déneigements ne sont pas suffisants. S’il était allé dans les quartiers, il aurait vu que parfois il n’y a pas de trottoir pour se rendre à l’école. Ce n’est pas quelque chose qu’on invente, ça existe », a-t-il déclaré.

Puis, le chef de Québec Forte et Fière a lancé une invitation au chef de cabinet de M. Gosselin. « Si M. Côté veut faire campagne, qu’il le fasse, ça lui appartient. S’il pense que M. Gosselin n’a plus sa place, et qu’il veut prendre sa place parce qu’il trouve que va mieux défendre les idées de Québec 21, c’est très bien. », a-t-il ajouté.

Enfin, la sortie de M. Côté mercredi matin est le signe selon Bruno Marchand que la panique s’est installée dans les rangs de Québec 21. « Le train de Québec 21 n’a pas seulement déraillé, il a explosé », a lancé le chef de Québec Forte et Fière.

Marchand veut garder le squelette du Colisée

Dans un autre ordre d’idées, Bruno Marchand a mis de l’avant sa vision pour l’avenir du site du Colisée. Il entend démolir le Colisée, mais en garder la structure, car ce bâtiment est emblématique à Québec.

Vue aérienne du projet de la transformation du Colisée

« Le Colisée, c’est un emblème pour notre ville. Je suis très heureux de notre vision qui vient répondre directement aux besoins de la population et non seulement à un groupe de sportifs d’élite. C’est une vision qui sera rentable, qui permettra des revenus à long terme pour notre ville et qui nous permettra d’investir dans les quartiers. C’est un réel milieu de vie que nous bâtirons en collaboration avec les citoyens », a souligné Bruno Marchand.

Québec Forte et Fière veut conserver et transformer la structure du Colisée.

Sous la structure de l’ancien Colisée serait aménagée une place publique où il serait possible de jouer au hockey et d’installer une scène pour des évènements artistiques. Autour de la place, M. Marchand compte construire des immeubles à logement pour densifier le secteur et lui redonner vie, en continuité avec le travail amorcé, mais non-complété par l’administration précédente. En outre, les revenus occasionnés par la construction de logements à cet endroit permettraient d’amortir le coût de la démolition du Colisée, qui s’élèverait selon les estimations à 17M$.

Quelques instants plus tard, Marie-Josée Savard a réagi au projet de M. Marchand en soulignant que cette option avait déjà été évaluée par la ville, avant d’être rejetée.  

  1. Un journal est censé resté impartial… Pourquoi vous parlé de la sortie médiatique de Québec 21 en affichant à la une la photo de votre candidat préféré.. C’est ça le journalisme? Manipuler l’opinion public au lieu de juste donner l’information sans prendre partie de qui que ce soit..

Laissez un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié.


*


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.