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Sabrina Sirois: Avec le sourire

 

Saint-Sauveur – Sabrina Sirois a toujours su qu’elle travaillerait un jour avec le public et qu’elle serait sa propre patronne. Elle a finalement trouvé chaussure à son pied avec le métier de denturologiste.

Plus jeune, SABRINA SIROIS envisageait de devenir professeure. Mais en 2004, un membre de sa famille l’a en quelque sorte incitée à opter une autre voie en lui montrant l’exemple. «Mon frère est denturologiste. Quand il allait à l’école, je voyais ce qu’il faisait et ça m’a donné le goût», raconte l’entrepreneure âgée de 28 ans. Elle aimait particulièrement l’aspect patient et la fabrication de prothèses en plus de la possibilité de gérer elle-même ses affaires. Elle s’est rendue au Cégep Édouard-Montpetit, la seule école à dispenser la technique en prothèses dentaires au Québec.

L’intérêt commun pour la denturologie du duo familial les a réunis en 2010, soit un an après le début de la pratique de Mme Sirois. Ils ont démarré leur propre clinique pour ensuite agrandir avec une autre. Ils ont toutefois choisi de séparer leur route professionnelle quelques années plus tard en divisant les entités.

La denturologiste continue à servir ses clients au 51, rue Marie-de-l’Incarnation depuis. Cette profession la passionne et ses patients l’entretiennent par leur réaction. «J’aime rendre le sourire aux gens et lorsque je leur remets la prothèse, j’aime les voir satisfaits de retrouver confort et esthétique», souligne l’entrepreneure.

La santé et la mode

En dehors de son entreprise, la santé est au cœur de sa vie différemment. Elle a déjà pratiqué le patinage artistique. Plus récemment, elle a participé à des compétitions de fitness pendant deux ans avant de prendre une pause. La diète spéciale et les entrainements cinq jours par semaine l’attirent en raison du dépassement de soi. «Il faut aller au bout, donner son meilleur», commente-t-elle.

Mannequin par plaisir

Sa beauté lui a également valu quelques contrats de mannequinat dans la capitale. «Je suis allée au premier défilé d’une amie pour Kolchic», raconte-t-elle au sujet des circonstances qui l’ont mené vers ce passe-temps. On l’y a remarqué et elle a obtenu plusieurs contrats pour des photos et défilés par la suite. Elle a posé pour la marque dans le Scope Magazine en plus de prendre part à l’ouverture de Signatures québécoises. Elle a même fait partie d’une agence de 2012 à 2014 qui n’existe plus aujourd’hui. Elle admet cependant avoir été déçue par cette dernière expérience. «Ils me disaient que j’étais trop vieille passé 25 ans», explique-t-elle. Son amour de la mode l’a toutefois emporté puisqu’elle poursuit par plaisir en trouvant ses engagements par sa page Facebook.

Photo : Courtoisie

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