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Sabrina Sirois
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Dossiers locaux pour St-Roch et St-Sauveur

En entrevue avec le conseiller Pierre-Luc Lachance a accepté de faire le point sur plusieurs dossiers.

Défi des villes intelligentes. Québec n’a pas gagné. Est-ce que le travail va servir?

«Oui. Parce que la communauté est mobilisée et que la santé durable est rendue à un max de réflexion complète à la Ville. On a décidé de réduire les inégalités sociales de santé qui a été diagnostiquée par l’Institut national de santé publique, car les gens qui habitent dans les milieux défavorisés ont 8 ans moins d’espérance de vie que le reste en milieu favorisé. Pour le maire, c’est inacceptable et ça l’est pour tout le monde. Lorsque les résultats ont été annoncés, ça n’a pas pris 5 minutes pour que le maire me textait pour me dire qu’il pensait encore que c’est un beau projet. Plusieurs partenaires nous ont appelés pour nous dire de ne pas lâcher. C’est la première fois qu’on travaille avec autant de proximité avec l’Université Laval. Pour la Ville, ça représente beaucoup. C’est signe qu’on veut se reposer sur nos institutions, avec nos partenaires.» 

Les arbres

«C’est un souci. On travaille en innovation. On regarde pour voir s’il n’y a pas des modifications à faire dans les règlements pour l’abattage des arbres et pour une nouvelle stratégie de plantation. Dans la Vision de l’arbre, il y a une volonté de déminéraliser des lieux. J’ai demandé au CQ et la SDC d’identifier des sites. On a créé une carte qui a été partagée avec les équipes de la Ville. Je participe à plusieurs activités de nettoyage avec les organismes pour aider à entretenir ce qui est déjà là. On regarde pour le Centre Édouard-Lavergne qui possède des petits bosquets qui sont plus ou moins appréciés. On regarde si l’on ne pourrait pas les enlever et planter des arbres, favoriser l’agriculture urbaine pour montrer aux enfants comment cultiver. Il y a des projets qui s’en viennent pour améliorer le verdissement dans le secteur.» 

YMCA

M. Lachance croit que le quartier gagnera beaucoup avec les services offerts par le YMCA, notamment la piscine, la cuisine communautaire et peut-être une garderie dont les fils ne sont pas tout attachés. Le YMCA travaille en collaboration avec les autres organismes du quartier. Ils ne croient pas qu’il y ait concurrence avec les autres centres puisqu’ils ont une clientèle de proximité. «Le nouveau centre viendra combler un besoin aussi pour la population de Saint-Jean-Baptiste et du Vieux-Québec», dit-il. 

Bibliothèque Gabrielle-Roy

L’ouverture des enveloppes pour réaliser les travaux a eu lieu récemment. Si tout est conforme, le déménagement des activités vers le centre récréatif Saint-Roch aura lieu à la fin de l’été. Le chantier durera deux ans. «La bibliothèque avec ces différents thèmes sera une place pour outiller les gens. Elle sera la plus belle réalisation de tiers lieux au Québec», soutient-il. Rappelons que la Joujouthèque s’y installera. On aménagera une cuisine communautaire où se donnera des cours. La zone technologique sera entièrement mise à jour. Une salle de visionnement permettra d’accueillir des spectacles ou du visionnement. Elle pourra servir à la communauté, car les gradins seront rétractables pour devenir multifonctionnel. 

Saint-Vallier Ouest

Le réaménagement de la rue Saint-Vallier Ouest a été repoussé indéfiniment. M. Lachance explique que les équipes de la Ville sont occupées avec le réseau de transport structurant. On souhaite un arrimage avec ce projet. «Tout a des impacts sur tout. Malheureusement, tout le monde aurait aimé ça qu’on soit en train d’être fait. Mais je préfère qu’on prenne plus de temps pour bien faire les choses que d’avoir à les défaire», précise-t-il. 

Vignettes dans St-Sauveur, secteur nord

La Ville étudie présentement la possibilité d’instaurer un système de vignettes dans le secteur nord de Saint-Sauveur. Plusieurs citoyens ont interpellé le conseiller. Trois zones seront analysées. «L’équipe est consciente qu’on ne fait pas du mur-à-mur. On veut définir ce qui est le mieux pour chaque zone. L’idée est d’avoir la bonne solution au bon endroit», souligne-t-il. Certains utilisent les rues pour y stationner leur voiture, puis faire du covoiturage. «C’est plate pour les résidents parce qu’ils se retrouvent surchargés de voitures et ça nuit à la dynamique du quartier», avoue-t-il. Il est conscient que le problème est plus large. Par exemple, la nouvelle norme des cases est de 0,5 par logement. L’autre moitié achète souvent des vignettes. Or, on vend davantage de vignettes qu’il n’y a de places dans certains secteurs. Il croit que la Ville doit se questionner pour éviter de créer plus de pression et nuire à la qualité de vie des citoyens déjà présents. «On est sûr que le réseau structurant va changer la donne. Il faut qu’on y pense aujourd’hui pour travailler ce dossier et qu’en 2026 tout le monde ne soit pas surpris», dit-il. 

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