Journey n’a pas cessé de nous y faire croire à Québec

Journey à donner une belle performance pour les amateurs de rock de Québec. ( Crédit photo: Philippe Mousset)Journey à donner une belle performance pour les amateurs de rock de Québec. ( Crédit photo: Philippe Mousset)

Le légendaire groupe rock Journey s’est produit au Centre Vidéotron de Québec jeudi soir dernier. La formation californienne a replongé les spectateurs en plein cœur des années 1980. Ce concert a prouvé l’immense longévité de l’œuvre de ces vétérans de la scène musicale. Découvrez ce spectacle intemporel en images, captées par notre photographe Philippe Mousset.

Louis-Alexandre Parent et Philippe Mousset

Le compte à rebours d’un voyage intergalactique

Des amateurs de rock de la vieille capitale ont répondu présent en grand nombre. L’amphithéâtre a rassemblé une foule de plusieurs générations différentes. Cette belle mixité marque l’attrait intemporel du groupe dans la musique rock. Un imposant compte à rebours s’est affiché sur l’écran géant pour annoncer le début du spectacle. Le décor présentait un univers cosmique très fidèle à l’image de la formation.

Le chanteur de Journey, Arnel Pineda. (Crédit Photo: Philippe Mouset)
Le chanteur de Journey, Arnel Pineda. (Crédit Photo: Philippe Mouset)

Dès les dernières secondes du chronomètre, la foule a hurlé de joie. Le spectacle a débuté à 19h44 précises. Un montage vidéo a d’abord transporté les spectateurs jusque dans l’espace. Le célèbre logo du groupe a ensuite illuminé la scène. Les musiciens ont lancé la soirée en force. Ils ont enchaîné Be Good to Yourself, Stone in Love et Only the Young.

Une voix familière et de nouveaux visages

Le chanteur Arnel Pineda possède une voix identique à celle de Steve Perry, le chanteur original. Il a salué la foule et l’a remerciée dès les premières chansons. Le claviériste Jonathan Cain s’est ensuite adressé au public en français. Le groupe a poursuivi avec Just the Same Way, tiré de son vieil album Evolution.

Le claviériste de Journey, Jonathan Cain. (Crédit photo: Philippe Mousset)
Le claviériste de Journey, Jonathan Cain. (Crédit photo: Philippe Mousset)

Jonathan Cain a ensuite présenté le nouveau membre, Jason Derlatka. Ce dernier a interprété un grand classique composé par le chanteur original. Lors de la pièce Lights, le guitariste Neal Schon a pris la parole. Il a laissé sa place au batteur Deen Castronovo pour l’interprétation vocale. Les spectateurs se sont empressés de sortir les lumières de leurs téléphones pour l’accompagner.

Malgré une interdiction de fumer dans l’amphithéâtre, une odeur hâtive de printemps a recouvert les lieux. Le groupe a enchaîné ses classiques et ses chansons plus récentes. Le chanteur philippin a tenté d’animer la salle en invitant les gens à taper des mains. Très peu l’ont suivi. La foule semblait partagée. Une partie dansait au rythme de la musique avec nostalgie, l’autre restait assise pour écouter calmement la performance.

Une virtuosité indéniable

Sur l’écran, le mot Escape s’est affiché pour introduire la chanson du même nom. À tout moment, on pouvait remarquer la belle complicité entre les membres du groupe. Le claviériste a interprété un solo de piano, donnant aux autres l’opportunité de souffler. Le groupe a ensuite entonné la ballade Who’s Crying Now. Ce classique a rapproché les couples nostalgiques de leurs premiers rendez-vous dans les années 1980.

Le bassiste de Journey, Todd Jensen. (Crédit photo: Louis-Alexandre Parent)
Le bassiste de Journey, Todd Jensen. (Crédit photo: Philippe Mousset)

Neal Schon a fait chanter sa guitare en lançant ses médiators à la foule. Seul sur scène, le musicien s’est montré magistral. Le guitariste de 72 ans était accompagné d’un défilement d’images cosmiques sur l’écran géant. Son solo s’est transformé pour devenir l’introduction de Wheel in the Sky. La pyrotechnie a fait son apparition et le feu s’allumait au rythme de la musique. La foule au parterre s’est finalement levée au milieu du spectacle.

Une conclusion magistrale

Ce spectacle rock nostalgique s’est déroulé sans entracte et sans première partie. Jonathan Cain a livré un hommage aux vétérans des Forces armées canadiennes en interprétant Faithfully. Un ton plus blues s’est invité avec Ask the Lonely. Le groupe a transporté le public vers un autel d’église pour I’ll Be Alright Without You. Les couples se sont rapprochés à nouveau.

Le batteur de Journey, Jay Schellen. (Crédit Photo: Philippe Mousset)
Le batteur de Journey, Deen Castronovo. (Crédit Photo: Philippe Mousset)

Deen Castronovo a enchaîné avec un solide solo de batterie sur La Do Da. Jonathan Cain a profité de l’occasion pour enfiler un chandail des Remparts de Québec avec le numéro 26.

Notre route s’est séparée lors des derniers morceaux. Sur Separate Ways, le Centre Vidéotron entier s’est levé pour danser et chanter. La formation a conclu sa prestation avec ses plus grands classiques, dont Any Way You Want It et Don’t Stop Believin’ où le public n’a cesser de chanter en chœur. Les fans de la capitale nationale ont été comblés par Journey.

Découvrez notre couverture photo ici: https://photos.app.goo.gl/hB2SFHREtManqqJC6

Abonnez-vous à notre infolettre mensuelle!

Commentez sur "Journey n’a pas cessé de nous y faire croire à Québec"

Laissez un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié.


*


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.