Publicité
Logement à louer Montcalm

Candlelight : un hommage bien huilé à Hans Zimmer

Avec plus de 150 bandes originales, Hans Zimmer est devenu une figure incontournable de la musique de film des dernières décennies. C’est dans cet univers foisonnant qu’a pris place le concert Candlelight : Hommage à Hans Zimmer, présenté à l’Église Saint‑Dominique à Québec.

Par Juliet Nicolas

Fidèle au concept décliné dans plus de cent villes, le concert s’appuie sur un lieu de caractère éclairé à la bougie pour offrir une expérience intime. Bien rodé, le format a déjà réuni près de trois millions de spectateurs à travers le monde.

Une expérience maîtrisée et accessible

Sur scène, un quatuor féminin talentueux est réuni. Les deux violonistes, accompagnées d’une altiste et d’une violoncelliste, revisitent les thèmes emblématiques de Hans Zimmer. Durant l’heure de concert, on se laisse porter à travers les partitions désormais incontournables ; d’Inception à Interstellar, en passant par Gladiator, Pirates des Caraïbes, Dune et bien d’autres.

L’œuvre est si vaste que les musiciennes ont confié qu’il faudrait une semaine entière de concert pour en faire le tour.

La formule Candlelight est désormais bien connue. La recette ? Un lieu patrimonial, des centaines de bougies LED et une mise en scène minimaliste. L’ensemble crée une atmosphère propice à l’intériorité, un espace où la musique de Zimmer peut déployer tout son grandiose.

L’un des points forts de Candlelight est sa volonté de démocratiser la musique. Les concerts sont courts, accessibles, faciles d’approche. On y croise autant des habitués de musique classique que des spectateurs peu familiers des concerts symphoniques.

Une lecture condensée de Zimmer

Le format d’une heure impose toutefois un rythme particulier. Les pièces s’enchaînent avec des transitions rapides, sous forme d’extraits raccourcis qui offrent un aperçu large de l’œuvre plutôt qu’une exploration en profondeur. Ce rythme soutenu maintient l’énergie du concert, mais laisse moins de place aux respirations ou aux développements plus amples.

Candlelight assume pleinement cette approche condensée, pensée comme une porte d’entrée accessible dans l’univers de Zimmer.

Viser les premières rangées

L’acoustique de l’Église Saint‑Dominique met bien en valeur les cordes, mais le volume reste modéré. Pour profiter pleinement de l’expérience, il est judicieux de se placer à l’avant, où l’on saisit mieux l’impact et la puissance des instruments.

Candlelight ne prétend pas rivaliser avec un orchestre symphonique ni reproduire les arrangements originaux de Zimmer. L’expérience privilégie un moment simple et chaleureux, où la musique réunit un public varié dans un cadre intimiste.

Commentez sur "Candlelight : un hommage bien huilé à Hans Zimmer"

Laissez un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié.


*


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.