Sabrina Sirois
Recyc Media
Home À la Une L’envolée du Papillon blanc, danse

Québec – Le Papillon blanc, danse qui vient tout juste de tenir sa 2e assemblée générale annuelle, rayonne. Les deux danseuses et cofondatrices de l’organisme continueront à mettre de la beauté dans la vie des personnes en perte d’autonomie grâce à leur pas de danse, et ce, même en dehors de la capitale.

Depuis ses débuts, l’organisation a pris du galon. «Nous sommes de plus en plus connus, souligne MARIE-NOËLLE GOY. Nous avons eu une très belle vidéo qui nous a permis d’aller au-delà des frontières», poursuit-elle.

Les projets se sont multipliés un peu partout au Québec notamment à Trois-Rivières et Nicolet. PRISCILLA SIMARD, sa partenaire, a déménagé et y a mis en place un point de service. Les artistes continuent les enchainements dans leur secteur parfois seul et d’autres fois accompagné par des danseurs qu’elles ont formés. «Les CHSLD sont très heureux, mais n’ont pas nécessairement le budget pour deux», indique Mme Goy. D’ailleurs, à ce titre, la Caisse Desjardins Des Rivières de Québec et la Fondation AGES ont injecté des fonds pour permettre les visites à deux pendant trois mois au CHSLD Côté Jardins à Québec.

À Laval, les deux femmes ont placé une demande pour s’exécuter dans un centre de cancérologie. Ce genre de milieu pourrait éventuellement élargir la clientèle, car il cadre bien avec la mission selon la gestionnaire de Québec. L’organisme a aussi attiré l’attention outre-mer. Une stagiaire belge en art-thérapie est venue observer et apprendre lors de certaines séances. D’autres initiatives ont été mises en place, dont des conférences et ateliers.

À venir

Les cofondatrices désirent de plus en plus toucher directement aux ménages. «On passe souvent par les centres. On veut développer la possibilité d’offrir aux familles des visites dansées», indique Mme Goy. Dans ce cadre précis, une contribution volontaire serait proposée.

Durant les prochaines années, elles continueront également les démarches en vue de la phase II d’un projet de recherche sur les résultats de leur initiative en collaboration avec divers acteurs parmi lesquels figurent le CHU de Québec et le Centre d’excellence sur le vieillissement de Québec. «Nous, on le voit l’impact, on le sent. Il y a des sourires, mais c’est de voir comment on peut le mesurer», spécifie Marie-Noëlle Goy. Déjà complétée, la première étape consistait à déterminer, à la suite de quatre séances, les méthodes qui seront utilisées pour y arriver. Les chercheurs passeront à l’acte dans la seconde.

 

Photo : Courtoisie

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